Le Baiser du Chasseur

It's a sad story about a deer and a man

A romantic scene from a lullaby
In a clearing green, where his eyes met mine
I was frozen motion. Oh! His bow was raised
Then the fleeting notion-that my life he'd save

But I saw it coming, flying through the air
Feathered backside humming. Miss me, hit me where
Where it will only hurt me, not a mortal wound
Leave me lying dirty, someone would find me soon

I have never been like this before
Felt my body sinking to the grassy floor
I have never known a love like this
Felt the flaming arrows of the Hunter's Kiss

My life is not mine
Like a dog or a wife
He has taken his time
He has taken my life

I could see the steaming of his cloudy breath
No, I was not dreaming
I was next to death
As I lay there twitching, then my legs he tied
There was nothing missing on the day I die
C'est la triste histoire d'un cerf et d'un homme

Une scène romantique, d'une berceuse
Dans une clairière verdoyante, où ses yeux rencontrèrent les miens
J'étais glacée d'émotion. Oh ! Il avait levé son arc
Alors il sauva l'idée éphèmère qu'était ma vie

Mais je le vis arriver, volant dans les airs
Les plumes en arrière en fredonnant. Manque moi, frappe moi là
Là où ça ne fera que m'érafler, pas une blessure mortelle
Laisse moi par terre dans la boue, quelqu'un me trouvera bientôt

Je n'ai jamais été comme ça auparavant
Sentir mon corps s'enfonçant dans l'herbe
Je n'ai jamais connu un tel amour
Sentir les flèches enflammées du baiser du chasseur

Ma vie ne m'appartient pas
Comme un chien ou une femme
Il avait pris son temps
Il avait pris ma vie

Je pouvais voir la vapeur de son haleine
Non je n'étais pas en train de rêver
J'étais à deux doigts de la mort
Allongée tel quel, prise de crispations, alors il m'attacha les jambes
Il n'y avait rien qui puisse manquer le jour de ma mort

Hunter's Kiss, Rasputina —

Posté par Dark Red le 30 juin 2008 - Commentaires [0] - Permalien


La Malédiction Du Crapaud Et Comment Elle Périt Dans Les Flammes

      
I can make fire breath
I learned it as a lad
My master told me
I had prowess no one ever had !

I could conduct the light…
I’d look away to her…
She’d match my spit with spite
I don’t know what her reasons were

I fell in love with her
My tongue is purple-black
I lit a bluish rose…
She carved a curse into my back !

I dance when beauty’s near
I hop to taunts and jeers
I sought out stony glens…
Lovely ladies don’t come here

I paint the rock with flame
I burn and bruise my feet
I spit, I’m naked,
Ever-hungry, I forget to eat

I stamp out flowers and I fill my ears with mud
(That way the birdsong will not stir and agitate my blood)

I stare at ugly things
I suffer cuts and stings
It’s been a happy, hopless,
Curseless ten-years hermitting !

But then I smell the air
And see her shrivelled there…
And though my blood begins to jump and boil
I don’t despair

The curse is breathing flames
That I could never name.
I ask her, shaking, quaking
Why the bloody hell she came !

She does not answer me
Her eyes are withering !
The wind begins to bend her…
Now my muscles start to sing !

I clasp her desperately
And we jump fifty feet !
Am I the very toad
That used to hop along her street ?

I fell in love with her
My tongue is purple-black
I light a bluish rose
And heap the flames upon our backs…
Je suis capable de cracher des flammes
Je l'ai appris comme un garçon
Mon maître m'a dit
Que je possédais là une prouesse qu'aucun n'avait !

J'étais capable de maîtriser mes flammes...
J'ai tourné mon regard vers elle...
Elle rivalisa mon cracha avec malveillance
Je ne sais pas quelles étaient ses raisons

Je suis tombé amoureux d'elle
Ma langue est pourpre
J'ai attisé une rose bleuâtre...
Elle m'a jeté une malédiction dans mon dos !

Je danse quand la belle est proche
Je sautille de sarcasmes et de railleries
J'ai déniché une vallé étroite et rocailleuse...
Les jolies demoiselles ne viennent jamais ici

Je peins la pierre de mes flammes
Je brûle et abîme mes pieds
Je crache, je suis nu,
Toujours affamé, j'oublie de me nourrir

Je piétine les fleurs et remplie mes oreilles de boue
(Ainsi le chant des oiseaux ne remuera et n'agitera pas mon sang)

Je regarde fixement de vilaines choses
Je souffre de coupures et de piqûres
Ce fut un heureux ermitage de dix ans
Sans haine, sans malédiction !

Mais alors je respire l'air
Et je l'aperçois là, toute ratatinée...
Et bien que mon sang commence à trépigner et à frémir
Je ne désespère pas

La malédiction respirait les flammes
D'une manière que je ne pouvais décrire
Je lui demande, tout tremblant
Pourquoi diable était-elle venue !

Elle ne me répond pas
Ses yeux sont foudroyants !
Le vent commence à la plier...
Maintenant mes muscles commencent à chanter !

Je la serre desespéremment contre moi
Et nous nous élevons de cinq mètres !
Suis-je le véritable crapaud
Habitué à sautiller le long de sa rue ?

Je suis tombé amoureux d'elle
Ma langue est pourpre
J'attise une rose bleuâtre
Et nous embrase de flammes...

The Toad Curse and How It Perished In Flames, Cinema Strange —

Posté par Dark Red le 06 juin 2008 - Commentaires [1] - Permalien

Quatre Heures...

4 o'Clock
4 o'Clock
Never let me sleep
I close my eyes and pray
For the garish light of day
Like a frightened child I run
From the sleep that never comes

4 o'Clock
4 o'Clock
Out of bed I creep
To climb this tower of shame
But the hour's still the same
Only slumber never came
Only madness knows my name
At 4 o'Clock

Why can we never go back to bed ?
Whose is the voice ringing in my head ?
Where is the sense in these desperate dreams ?
Why should I wake when I'm half past dead ?

Sure as the clock keeps its steady chime
Weak as I walk to its steady rhyme
Ticking away* from the ones we love
So many girls, so little time

Quatre heures...
Quatre heures...
Ne jamais me laisser dormir
Je ferme les yeux et prie
Pour la moindre lumière éblouissante du jour
Comme un enfant apeuré je fuis
Le sommeil qui ne vient jamais

Quatre heures...
Quatre heures...
Hors de mon lit je me traîne
Pour surmonter cette montagne d'humiliation
Mais l'heure demeure toujours la même
Seul le sommeil ne vient jamais
Seule la folie connaît mon nom
À quatre heures...

Pourquoi ne peut-on pas retourner nous coucher ?
Quelle est cette voix qui résonne dans ma tête ?
Quelle est la signification de ces sombres rêves ?
Pourquoi dois-je me lever alors que je suis à moitié morte ?

Certaine que le carillon de l'horloge est régulier
Faible comme je suis, je marche à son rythme régulier
Séparés de tous ceux que nous aimons
Tant de filles, si peu de temps...

           

4 O'Clock, Emilie Autumn —

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* to tick signifie tictaquer (ou faire tic-tac), étant dans le thème de l'horloge, on suppose le jeu de mot avec to take. ;]

Posté par Dark Red le 01 juin 2008 - Commentaires [1] - Permalien
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